Réactualisé en avril 2014 après ma dernière participation en 2014 (en 2014 348ième, en 2010/83ième, en 2008/91ième,  (Rajout en vert pour le MDS Pérou 2017) Classement final 60ième au Pérou mais que 280 concurrents au départ.

Je suis parti au Pérou avec le sac WAA, très bien à mon sens mieux que le RaidLight gris acquis en 2014. Mais celui que j'ai préféré était l'ancien de chez raidlight, rouge et gris que beaucoup gardent encore précieusement. Si vous comptez beaucoup courir sur l'épreuve, évitez de porter la bouteille d'eau sur le ventral du sac. Je me suis encore fait avoir cette année comme en 2008/2010, en 2014 je ne me souviens pas avoir eu ce problème mais  j'ai beaucoup plus marché. 1,5 litre dans la poche ventral c'est trop : Coups répétés dans le bas-ventre, des problèmes avec le sac à dos - attaches qui lâchent, déchirures de la poche ventrale-. 
Au plus porter sur la poche central 0,75l d'eau cela passe. En conséquence, sur MDS Pérou, rafistolage du sac lors de la 3ième étape et sac mal reglé sur le reste de l'épreuve. A chaque sortie de CP, je courais environ 1 heure avec la bouteille à la main. Il faut un petit temps d'adaptation à la longue on s'y fait mais pas très pratique et efficace dans les descentes. 

Une petite vidéo sur le MDS Pérou.    Résultat de recherche d'images pour "icon video" Ici on dort dans des tentes individuelles qu'il faut monter et démonter chaque jour.

 Suite aux nombreux problèmes rencontrés lors de cette édition 2014, un petit rétour d'expériences à chaud, cela pourra me servir si j'y retourne encore une fois, certainement en 2016, pour ne pas rester sur un sentiment d'inachevé.

 

Petit rappel

L"important est de bien évaluer le rapport Poids/Confort;
Un sac de 6,5kg, c'est le poids mini autorisé, on y arrive mais sans aucun "compromis confort". C'est pour jouer la gagne.  8kg est un bon compromis (bâtons, matelas, coussin, appareil photo, chargeur solaire,..). Question alimentation, j'ai toujours des noix de cajoux, un petit saucisson/jour et cela fait des jaloux. Après 2/3jours de course, on commence par saturer du sucre, et un peu de salé cela devient du luxe. (voir plus en détail plus bas "Mes anciennes remarques").

Un kg superflu, c'est 2/3mn de plus par heure de course. Un bon coureur, dans les 100 premiers au classement général, au total coure environ une trentaine d'heures. En tout sur l'épreuve cela se traduit par une bonne heure voire 2 de plus par Kg.
Maintenant un bon régime avant l'épreuve pour perdre les kg superflus vaut mieux que se dispenser du matelas (~250gr)  et/ou d'un appareil photo (~250gr), etc... 

Pour revenir à 2014, si on veut être indépendant ou à se répartir en équipe, les indispensables qui m'ont fait défauts

  • une paire de ciseaux (pour les pansements ou un bon couteau style opinel lame acier)
  • de la crème solaire, surtout si on cours en manches courtes (au Pérou j'ai de nouveau opté pour le long, no problem c'est ce qu'il y a de mieux : corsaire, bas de compression pour les jambes + brassières pour les bras. Malgré tout j'ai eu de serieuses brulures aux mains) 
  • du fil et des aiguilles, avec un dé à coudre (pour mes chaussures mal préparées)
  • des lunettes de soleil (je les ai bien utilisées cette année contrairement à 2008/2010) (pas de lunettes au Pérou, cela ne m'a pas géné, je ne me souviens plus d'avoir eu des problèmes au Maroc)
  • un buff, très utile pour se rafraîchir (un vrai "plus" pas lourd)

A vérifier et absolument tester (ce que je n'ai pas bien fait en 2014 à cause de ma blessure et aussi par excès de confiance)

  • les guêtres bien posées, à vérifier absolument.  (j'ai encore eu un petit  problème bien maîtrisé cette fois par anticipation au Pérou)
    J'ai eu des problèmes avec mes chaussures, n'ayant pu les tester correctement une fois les guêtres posées. Je n'ai pas couru pendant le mois précèdent l'épreuve pour me préserver.
    J'ai du changer au dernier moment mes chaussures  Salomon sur lesquelles le velcro avait été cousu contre des chaussures neuves (Brooks Cascadia) sur lesquelles j'ai collé au dernier moment du Velcro la veille du départ de Paris et qui n'a pas tenu toute l'épreuve. (avec les derniers modèles de guêtres cela devrait passer car il y a une fermeture éclair qui permet de retirer la chaussure sans retirer la guêtre) D'où du sable plein les chaussures les 2 dernières épreuves  (80 et 42km) avec en conséquence, impossible de courir (fatigue + lourdeur des chaussures, +100/150gr/chaussure au moins), et des ampoules plein les pieds.(pour la première fois).
    Une concurrente était venue me voir la veille de la course sur le bivouac, elle avait le même problème, le velcro trop serré avait déformé la chaussure. Elle avait décousu tout le velcro de ses chaussures. Je lui ai fourni le reste de colle qui me restait.
    Le velcro est rigide, et si le cordonnier tire dessus pour coudre la chaussure plus souple se déforme. 
    Autre conseil : une fois le velcro posé sur vos chaussures, ne pas les passer au lave-linge pour les laver. (Ce quie j'ai malheureusement fait pour le Pérou, pour partir avec des chaussures bien propres. En conséquences, un léger frottement au talon d'Achille que j'ai protégé sur les étapes par de l'eslasto).
    Au-delà de la pointure 44, préférer les guêtres de chez Raidlight qui ont plusieurs tailles.
  • Le sac à dos, bien que neuf (mauvaise série), il avait un défaut que j'ai du faire corriger par un cordonnier à 3 semaines du départ/
  • Vérifier la météo avant de partir, à cette période, tout peut arriver, le très chaud  (comme cette année 2014), et aussi des nuits très fraiches (2012 je crois), ou de la pluie (2011)

A ne pas faire

  • prendre des produits jamais utilisés, style Stilnox, ou même anti-inflammatoires. Les organismes sont soumis à rudes épreuves, il y a eu un abandon, certainement du à l'association anti-inflammatoires et Stilnox. On peut très mal dormir, il faut mieux faire avec que prendre des produits non testés. L'anti-inflammatoire, il faut boire bcp, mais bon j' ai pris en 2010, (pb aux ischios) un comprimé le matin lors des deux premières étapes, et cela ne m'a pas gêné. Il faut dire que je n'ai aucun problème digestif, ni aux reins liés aux anti-inflammatoires.
  • Aux CPs, ne pas s'alléger en eau, attention à la déshydratation.

Les plus

  • Si on ne joue pas la performance, prendre des bâtons, et surtout s'entrainer avec. J'ai eu de vrais douleurs aux bras/épaules sur les fins d'étapes douleurs qui m'ont réellement limitées dans la course. Par contre, dans les sables, les oueds, les montées, un réel avantage.
  • Si on se sent en super forme et que l'on joue le classement dans les 50 voire 100 premiers à mon sens les bâtons ne sont pas nécessaires.
  • Prendre des soupes lyophilisées, vraiment super.

 

Mes anciennes remarques toujours d'actualité.

J'ai participé à deux marathons des sables (2008/91ième - 2010/83ième). J'y retourne en 2014. (plus Pérou 2017)

Je regroupe ici des conseils glanés sur internet, auprès d'anciens coureurs, et ma propre expérience.

Le marathon a certainement évolué depuis ses débuts,  j'ai pu noter des évolutions entre 2008 et 2010. Les conditions sont un peu moins rudes et il y a un peu de souplesse avec le règlement. J'ai le sentiment que les traileurs d'aujourd'hui sont moins habitués aux conditions un peu spartiates et réclament plus de confort. Certains même se plaignaient qu'il n'y ait rien à manger à l'arrivée de la grande étape -(c'est vrai que l'on peut arriver très épuisé), ou du rationnement quotidien de l'eau. 

Tout cela réclame de la préparation, et pas seulement physique. Il faut se projeter dans l'épreuve plusieurs mois à l'avance, et tout va bien, aussi bien pour l'eau que pour la nourriture, j'y reviendrai.

Même si l'on est costaud, courir 2 fois par semaine avec le sac à dos est indispensable à partir de janvier

La préparation physique

 

plan_entrainement

Mon plan pour 2014 réactualisé régulièrement avec les onglets de 2008 et 2010

Deux phases :

     - de septembre à fin décembre
     - de janvier au départ

Première phase, de septembre à décembre
Se préparer comme pour un marathon ou un trail long. Pour ma part, j'ai fait les deux années Les Templiers ancienne formule au départ de Nant, 75km début novembre, c'était mon point de départ. J'étais juste préparé pour terminer cette épreuve dans de bonnes conditions. Puis le reste du temps, entraînement normal, 4 fois par semaine avec 2 séances de fractionnés (ou équivalent).

Deuxième phase- à partir de janvier

Entrainement en forêt


L'entraînement spécifique commence. Cela se concrétise notamment par le port du sac sur deux sorties longues. Au début, un sac lesté de deux kg, puis on augmente au fur et à mesure pour arrivée à environ 10kg. Pas la peine d'en faire plus. Il s'agir de s'habituer au port du sac, habituer également la peau aux frottement, mais ne pas en faire de trop au risque de s'épuiser ou de se blesser. J'ai aussi bien couru sur route que sur chemins forestiers. Je diminue également le fractionné, mais je fait du RPM en salle (vélo avec coach qui simule le sprint, la montée, le contre-la-montre sur 45 mn). J'inclus un bonne pro portion de sport porté, et je ne suis pas blessé, je suis un peu sujet au tendinite du talon d'Achille.

Durant cette période, je commence également ma période de perte de poids. J'arrive à 71kg pour 1,77m, poids idéal.

Voir le fichier excel Entrainements_MDS_2010 mes plans d'entraînement des deux années (2008/2010 + Hospitaliers 20120), à peu près le même kilométrage sur les deux préparations (1 heure en salle équivaut à 10km)

Préparation du corps.

Il y a vraiment une chose à préparer ce sont nos pieds. Les ampoules sont déjà difficiles à supporter, infectées, c'est l'abandon assuré.
Albert, partenaire de course, un dur à cuire a terminé à l'arrache la dernière étape en 2008, les chaussures découpées de tous cotés, et de retour en France,  il est resté  3 semaines sans poser les pieds. Il est monté dans l'avion sur  chaise roulante. Les principaux abandons sont dus à ces ampoules.

 

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De grosses ampoules : Il faut de la place dans les chaussures

Commentaire photo : avec de tels pansements, il faut de la place dans les chaussures, sinon sur l'étape de 8Okm, c'est les pieds qui sont en feu, et il est presqu'impossible de repartir le lendemain. Pour chance, quelqu'un avait transporté du reste d'elasto pour ce coureur de notre tente. Si les ampoules s'infectent, c'est terminé. Un très grand soin doit leur être accordés.

Pour ma part, quelques ampoules sans gravité, superficielles, soignées au jour le jour.
J'ai préparé mes pieds un mois à l'avance en alternant massage au jus de citron le matin, et massage avec de la NOK le soir. A cela, des chaussures de course 2 pointures supérieures à la normale (une pointure supplémentaire aux chaussures de course). c'est très important, car forcement il va y avoir des pansements sur les pieds, et si les chaussures son trop étroites, il va y avoir des ampoules un peu partout, sur des zones non préparées aux frottements.
Sur une journée de course, cela passe, mais sur 6 jours, c'est vraiment courir un risque.

L'autre solution est de se panser les pieds avec de l'elastoplast pour toute la course, on le retire le dernier jour. Ce que font les luxembourgeois, une communauté qui était très présente les deux éditions auxquelles j'ai participé et des coureurs avec beaucoup d'expérience. 

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Les pieds complètement bandés

 

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La veille de la première étape, de nombreux coureurs se recouvrent également  les épaules et le tour de la taille avec de l'eslato, zones de frottement du sac à dos. Personnellement, je ne l'ai pas fait,  question de liberté de mouvements, et je n'ai pu eu de problèmes. Une petite brûlure au dos, car je n'avais pas bien mis mon maillot.

Pour le reste du corps, faire un peu de musculation ne devrait pas faire de mal, nous portons quand même sur 250km un sac à dos d'environ 10kg au départ, quand bien même une partie dans la poche ventrale tire le corps en arrière. Personnellement, les cours en salle de sport me  sont suffisants : un peu de stretching, du rameur, des abdos de temps en temps, en plus du RPM.

  

 

 

L'équipement 

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 Tout mon équipement de course est sur ce buffet. En tout, un peu moins de 7kg sans la boisson.

 

 

C'est la chasse au poids.

Si on veut être un peu performant, un sac de 7kg max  tout compris avec un mini de confort.

Toute l'alimentation est reconditionnée dans des sachets en plastique (gain environ 1kg), et numérotée par journée. Je remplis au jour le jour ma poche ventrale, je ne me pose pas de question de savoir que manger, ni que prendre durant la course.

J'ai des gants de toilettes sans eau, un par jour. A l'arrivée, je me nettoie le haut du corps et je retourne le gant pour me faire les pieds et les jambes.

Le matériel obligatoire est emballé, le jour du contrôle il n'y a qu'a sortir le sachet.

Cette année je prends une combinaison de peintre, cela a l'air très bien adapté, je trouvais que cela faisait un peu clichet, mais il faut bien reconnaitre que c'est le meilleur compromis. Sinon il faut coupe-vent, + ensemble léger pour la nuit.

J'avais à chaque fois deux paires de chaussettes, une peut suffire, car on peut se les laver chaque jour si on gère bien son eau. J'avais du savon en languette, le Vieux Campeur est très bien équipé de tout le nécessaire.

J'ai également 2 bouteilles de 0,5l vides en plastique solide (Cristalline sur la photo). Je les remplis à chaque étape d'un mélange de Malto/Hydrixir que je bois en alternance avec de l'eau plate. Je crois que pour 2014, je ne prendrais pas de Malto sur la course, j'ai perçu un début de gène digestif, peut être avais-je trop dosé. Mettre un peu d'Hydrixir, cela change de l'eau plate.

L'indispensable qui en a fait rêver plus d'un, un demi-matelas, cela fait 300/400gr de plus mais quel confort.

Le petit plus, des petits saucissons, noix de cajou ou tout autre truc plaisir (et du champagne dans sa valoche pour le jour de l'arrivée)

Personnellement  j'ai couru les deux épreuves en long (manches longues Top montain de Raidlight + un corsaire très léger de marque Gosport), donc pas de problème de soleil. Mais comme j'arrivais dans les 100 premiers, je ne restais finalement pas trop longtemps exposé. Je garderai le corsaire, car cela permet de se rafraîchir aux ravitaillements et de garder les jambes au frais plus longtemps.

Pour les chaussures, prendre des trails légères car il y a beaucoup de caillasses. 
Se faire coudre autour de la chaussure une bande velcro sur laquelle on fixe la guêtre, pas un grain de sable.
Je vais certainement garder mes INOV-8 de 2008, j'ai payé à l'époque 8€ la pose des guêtres, mais tous les cordonniers ne sont pas capables de le faire, j'ai eu des refus avant de trouver le bon qui est à la retraite maintenant. 

L'alimentation durant la course

On mange peu sur la course, les 2000Kcal/jour suffisent. 
Pas la peine de s'encombrer de pastilles pour le feu, il y a suffisant de bois mort sur le dessert et pour faire chauffer de l'eau les brindilles suffisent ( prendre le bois mort et ne pas arracher des buissons, c'est dommage, car cela met du temps à pousser dans les conditions difficiles).

Ce que je prenais

- le matin : Muesli au café ou chocolat en alternance
- a l'arrivée : un taboulé froid
- le soir : un plat (pates ou autres, je n 'ai pas apprécié le hachis) + dessert
+ les produits durant la course / barre ovomaltine, noix de cajous, saucisson sur  l'étape longue)

Tout était reconditionné dans des sacs de congélation et regroupé dans un sac plastique numéroté du jour de course.

Le matin en me levant, je préparais mon sac ventral avec l'alimentation du jour et hop tout est prêt.

Je me souviens être un peu juste en 2010, je ne sais pourquoi, mais pas de soucis, le dernier jour, il y a toujours quelqu'un dans le campement qui en a de trop.

 Tactiques de course :

Deux tactiques différentes sur les 2 MDS qui ont donné à peu de chose près le même résultat, la préparation en km était la  même (voir mes plans d’entraînements, fichier excel avec onglet 2008/2010)

En 2008, j'étais très prudent. Ma tactique était simple : courir 10mn, marcher 1mn en buvant et en me restaurant, et ce dès le début.

 Systématiquement dès qu'il y avait une traversée d'oueds, c'était de la marche. en général, les Oueds sont sablonneux, et en marchant la progression est quasi la même qu'une personne qui courre surtout lors des premières journées. Il faut être patient, puis tout d'un coup on remonte bcp de monde. J'ai terminé à mon grand étonnement 103ième la première étape. Je me suis grillé un peu dans l'euphorie sur la 2ième étape. Je pense que globalement, j'étais mieux qu'en 2010, bien que mon classement en 2008 soit moins bon.

En 2010, j'ai adopté une autre tactique. Vu que j'ai progressé en 2008 à 7,63km/h, j'ai repéré la distance entre les ravitaillements en essayant de maintenir une vitesse de 10km/h. J'ai terminé 100ième la 1ière étape et gardé la cadence sur les autres jours. Sur l'ensemble de l'épreuve, j"ai mieux géré qu'en 2008.
C'est sur la grande étape de 80km que j'aurai pu mieux courir. Je n'ai peut être pas adapté la bonne tactique. J'avais décidé de courir à chaque fois que le sol était "dur" et marcher le reste du temps. Je n'ai pas travaillé non plus à l'entrainement la longue distance (en 2008, j'ai terminé à l'arrache)

Un concurrent, bien plus jeune, dans la trentaine, que je rattrapais en fin de chaque étape a adopté sur la l'étape longue  une autre tactique : marcher ou trottiner durant les heures les plus chaudes (je suppose de 13h à 16h) et courir lorsque la température baisse. Je termine le dernier trançon a donf, j'avais repéré sur le road book qui c'était assez roulant, j'en avais gardé un peu pour cette section. Je crois que j'arrive 75ième sur cette étape, ce qui est déjà pas mal, et le jeunôt a mis une heure de moins qu emoi.

Pour les "marathoniens", la cinquième étape est pour vous. La distance est en général de 42km, et le parcours très roulant. Mais globalement, bien que j'ai du terminer 160ième en 2010 sur cette étape, j'ai peu perdu au classement général (comme en 2008).

En conclusion, il est impératif de ne pas "se cramer" sur les premières étapes, bien prendre son rythme, car le temps de récupération est cours.
En 2008, après la 2ième étape, j’avais trop forcé dans une descente, je l'ai vraiment ressenti sur la fin de toutes les autres d'étapes. 

Je ne sais pas encore quelle sera mon niveau de préparation, mais si je peux je vais un peu plus travailler la sortie longue de 80km. Je crois que dans les deux cas, j'ai du mettre un peu plus de 11h. (Je suis arrivé en 2010 environ 1/4h avant Marco Olmo qui était parti 3 heures après moi avant le groupe de top50. En 2008, il m'avait rattrapé avant le dernier ravitaillement)

La suite pour bientôt...

Le séjour à Ouarzazate.

Un grand progrès entre 2008 et 2010.
A l'arrivée de la dernière étape, après les embrassades et la bière (on en a trouvé à chaque fois), il faut prendre le bus pour 3 à 4h de trajet jusqu'à Ouazazate.
En 2008, je m'y suis pris à deux fois pour monter dans le bus. A la première montée, j'ai fait un bond en arrière tant l'odeur émise par les concurrents déjà montés étaient fortes, jamais senti une odeur aussi désagréable surtout que je ne m'y attendais pas.
En 2010, je suis monté prudemment, et là plus d'odeur, la clim était passé par là.

La première année hôtel et dîner super, un peu moins bien la deuxième année mais je ne me souviens plus des noms. C'est surtout le petit déjeuner que j'ai regretté, toujours très copieux en 2010, mais il manquait les crêpes marocaines que j'apprécie beaucoup.

Par contre, en 2010, nous étions mieux équipés, chacun d'entre nous avait rapporté un bouteille de champ, et nous avons passé une très bonne soirée, repas et bar de l’hôtel avec de la très bonne musique.