HDMS Pérou + visite Machu Picchu du 30/11/2018 au 11/12/2018

Le HDMS s'est déroulé dans le désert d'ICA au Pérou, sur le territoire de la civilisation Nazca au sud du Pérou.

Voir le site pour l'édition 2019, du 23 novembre au 29 novembre 2019

Prêt pour le départ

 

Sud du Pérou - source wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans ce récit, en deuxième partie je raconte notre périple après course où nous nous sommes rendus au Machu Picchu, version Backpackers.

 

Notre groupe : Cyrielle, David et sa femme Anne Laure et moi-même.

Nous avons choisi de partir par nos propres moyens et d'organiser la visite du Machu Picchu après la course.

Départ le vendredi 30 novembre depuis CDG avec une escale de 19h à Sao Paulo au Brésil où nous sommes arrivés à 5h, heure locale..

Nous en avons profité pour visiter la ville de Sao Paulo et notamment la place de la cathédrale et le célèbre marché municipale réputé pour la qualité de ses produits.  Bien évidemment, nous avons goûté les sandwichs à la mortadelle, une spécialité  et de nombreux fruits exotiques.

On trouve également dans ce Mercado Municipal des abats de toutes sortes (voir dernière photo).

En journée, nous n'avons eu aucun problème lié à l'insecurité et on peut se promener en journée en toute tranquillité. Nous avons fait le trajet A/R de la ville vers l'aéroport en Uber.

Sao Paulo : La cathédrale

Sao Paulo : le marché

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Sao Paulo : Les sandwishs à la mortadelle, excellent!!

 

Sao Paulo Marché, les montagnes de fruits

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Sao Paulo : Je n'ai pas gouté!!

 

Vers 19h15, nous décollons de Sao Paulo à destination de l'aéroport de Jorge Chavez de Lima.

Nous arrivons à l'heure du rendez-vous des concurrent qui se situent dans l'aérogare.
Très peu d'attente et nous dirigeons vers nos bus.
Agréable surprise, des bus très confortables, pratiquement des couchettes, des bus de la société  CIVA, un des sponsors de la course. 

Il nous fallait au moins cela car nous avons au moins 6heures de bus avant destination.

 

Superbes bus Civa

 

Plusieurs heures de route pour nous rendre au sud de Lima, près de Paracas. Après avoir quitter l'autoroute, nous poursuivons sur de la piste jusqu'à un point de rendez-vous où ce sont les camions de l'armée qui prennent le relais.
Nous poursuivons alors par 20km de pistes très chaotiques.

Une halte

transfert vers les camions

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On est vraiment secoué

Arrivée au Bivouac

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Nous arrivons au bord du Pacifique après une bonne heure de camoin, au même endroit où nous avons bivouaqué deux jours lors de l'épreuve 2017. 
L'endroit se nomme la plage de Barlovento, c'est une zone protégée.
Cette année la course se fera en étoile à partir de cet endroit assez idyllique. La zone est préservée, pas de touristes, par de randonneurs, quelques pécheurs que nous apercevront de temps en temps.

La mer est assez froide, environ 19C°/20C° avec de grands rouleaux, un peu comme dans le sud-ouest, et certainement très dangereuse. L'endroit conviendrait très bien aux surfeurs. D'ailleurs deux maîtres nageurs-sauveteurs de l'armée seront toujours présents à surveiller les baigneurs. la fraîcheur provient des courants qui remontent depuis l'antartique.
Il fait un peu frais le soir, mais en journée, si le ciel est degagé le soleil est brulant.

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Nous nous trouvons par groupes de 6, en tentes individuelles. Hervé et Khaled, tous deux de la région Lorraine complètent notre groupe.

Notre groupe au bivouac

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Le contrôle se fait à la descente des camions.
En remarque, l'organisation a corrigé les erreurs de l'année passée, et sur l'ensemble du séjour, il n'y a eu de problèmes majeurs.

L'épreuve comporte

  • 1 étape de 27km
  • 1 étape de 62km, raccourci à 52km
  • 1 journée de repos
  • 1 étape de 21km.

 

1 étape Départ 7h30 - classement 134/322 - 4h19


A noter que Patrick Poivre d'Arvor terminera l'étape avec son fils François Chazal. Assez éprouvé car il ne repartira pas le lendemain.

Le temps est légèrement couvert.

Après 10km de course le long de la plage, avec une légère/montée descente en première partie, nous arrivons au CP1.
Dès que je peux, je cours le long de la plage sur le sable durci par la mer. La distance est légèrement plus importante, mais au moins je peux courir sans problème. 

Après le CP1, il y a cette immense dune à gravir. Tous ceux avec qui j'en ai parlé ont horriblement souffert, surtout dans les derniers mètres. 
Impossible de prendre de travers, les pas s'enfoncaient dans le sable, on progressait petits pas par petits pas en évitant de reculer. Une dune de pratiquement 600m de dénivelé. (Pour ceux qui on fait 2017, la grande descente sur la grande étape).
La suite du parcours est beaucoup plus facile, et sur la longue descente qui ramène au bivouac je retrouve des bonnes sensations.

Le jour de la course

Equatorien qui court pieds nus

Le départ

Les militaires maitres-nageurs (en GJ) qui nous rassurent

A l'arrière le CP2

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Au loin, l'immense dune au pied de notre bivouac

 

2 étape.  112ième 8h53 de course

La distance est écourtée de 10km, car les organisateurs craignent que des coureurs se perdent dans les dunes recouvertes d'un épais brouillard les après-midi. Phénomène assez inhabituel à cette période.
L'heure de départ est également avancée de 2h.

Le ciel sera couvert tout le long de cette journée. Malgré tout, le soleil filtrant à travers les nuages occasionnera de nombreuses brûlures. 
Anne Laure, David et moi-même courons en long, nos bras et jambes sont complètement couverts. En plus de nous protéger du soleil, nous restons relativement propres. Ce que j'apprévie également, c'est qu'au passage des CP je peux completement mouiller mes vetements, je reste au frais un peu plus longtemps.

Pas de difficultés majeurs sur cette étape, seule la fin est un peu éprouvante.

A 20km de l'arrivée, nous progressons en plein vent de face. Impossible de courir, les bâtons (que je n'ai pas) sont à ce moment bien utiles.
Je m'abrite derrière un coureur et lui propose d'alterner comme on le fait en cyclisme. Nous progressons un peu plus vite, mais pas assez efficacement car ce concurrent n'a pas trop l'habitude. Si on s'était bien abrité l'un l'autre, on aurait même pu courir.

Les 10 derniers kms correspondent aux 10 premiers kms de la veille. La grande descente de la dune,  puis progression sur une piste de sable en ligne droite ou le long de la plage. Je prends l'option plage un peu plus découpée mais bcp plus rapide. Je passe quelques  concurrents qui eux restent sur la piste. Je joue avec les vagues qui me mouillent temps à autres les pieds, mais je progresse bien plus vite.
Puis au retour sur la piste, la fin est éprouvante car beaucoup comme moi avalent oublié qu'il restait une belle montée dans du sable mou en dévers et ce fut assez éprouvant. Sans bâtons, j'ai laissé filer un petit groupe que j'avais rattrapé.

Le jour se lève

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En fond d'image, un Cp

Descente de la grande dune, env. 600m D-

Dernière difficulté

 

Anne Laure et David

Cyrielle et Hervé

 

Jour 3 repos.

Ce jour, ciel totalement dégagé, et donc très chaud.

Heureusement que David a la bonne idée d'utiliser la couverture de survie pour bâtir un abri et s'abriter du soleil. 
Du coup, tout le camp s'y met, et c'est vraiment efficace.

On passe la journée tranquillement  à se reposer, entre sieste et baignade, se soigner les pieds  ou retrouver des amis rencontrés sur la course.

Notre feu se fait grâce aux esbit et avec des couverts en bois récupérés par Khaled. Des coquillages nous servent de réchauds pour poser nos gamelles au-dessus du feu.

Vue depuis ma tente

Gamelle posée sur des coquillages. Efficace!!

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Amis péruviens

David transformé en infirmier

Anne Laure qui se fait soigner

Hervé

Cyrielle devant sa tente

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J'ai été pénalisé de 30mn car le matin, dans la nuit,  en quittant le bivouac j'ai oublié mes sandales que j'avais mis à sécher sur les fils de la tente. Un peu sévère. 

 

3 Etape 22 km  162ième 2h26


Mon plus mauvais classement, et pourtant, c'est sur cette étape que j'ai eu les meilleures sensations. Dommage qu'elle fut si courte, car je me sentais très en forme après le CP1, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir.

Nous avons longé régulièrement le Pacifique et c'était pour moi la plus belle étape.

 

 

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Etape 3 - 2ième CP

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Concurrents qui je dépassent

En pleine action

(Photos à venir)

Puis nous rentrons en bus vers Paracas et le superbe hôtel où nous séjournerons pour la nuit non sans avoir pris un Pisco Sour, apéritif que j'apprécie beaucoup.

Bus Civa très confortable - fin de l'épreuve - dommage

Habitations locales au milieu de la poussière

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Notre hotel à Paracas.

 

 

Les chambres sont spacieuses ainsi que les douches que nous apprécions tout particulièrement après notre vol Paris Lima et les 5 jours dans le désert

Après le diner/buffet pris sur la plage et une bonne nuit, nous repartons direction Lima (5 heures de routes). Puis dans la journée nous rejoignons Cusco, point de départ pour le Machu Picchu.

 

Médaille et maillot

Classement final : 142ème sur 312 arrivants avec 30mn de pénalités. Compte tenu de mon entraînement, j'ai eu de bonnes sensations. Un petit coup de mou dans la grande épreuve face au vent, et surtout beaucoup de plaisir dans la dernière étape. Il n'a pas fait trop chaud les jours de course, un peu dommage car cela m'aurait je pense avantagé, je commence par avoir une bonne expérience des courses dans le désert.

Résultat complet ici

 Visite du Machu Picchu. (2300m)

Heureusement pour nous, le jour de la visite, nous avons eu un temps splendide alors que la veille et les jours suivants, le site était sous les nuages.

L'organisation.

  • Réservation sur airbnb de 3 nuits à Cusco (3300m d'altitude)
  • J1
    Arrivée de Lima en début d'après midi
    Achat du billet d'entrée du Machu Picchu à Cuzco avec la montée vers la montagne du Machu Picchu qui domine le site (groupe 1)
    Nuit à Cusco en appartement 3 chambres 35€ les 3 nuits. (nous passerons la 2ème nuit à Aguias Calientes)
  • J2
    Bus pour Hydroelectra 6 heures de bus  30$ A/R, passage par un col à plus de 4200m
    2 heures de marche le long de la voie ferrée
    Nuit à Aguias Calientes 10$/p en chambre double, p'tit dej compris
    Nous avons laissé nos bagages dans notre appartement à Cuzco et pris que l'essentiel pour une nuit.
  • J3 
    Visite du Machu Picchu, départ 6h en bus vers le site 10$ l'allée simple.
    Montée vers le sommet de la montagne plus de 2300 marches à gravir.
    Visite du site 
    Retour dans la vallée vers 11H pour reprendre le chemin retour le long de la voie ferrée vers Hydroelectra
    Retour en bus à 14h30 vers Cusco
  • J4
    Visite Cusco le matin, le marché, ne pas hésiter à prendre un jus de fruit frais, un petit massage des jambes pour David et moi-même, achats de souvenirs,...
    Vers 12h retour à notre chambre pour un retour vers l'aéroport de Cusco où nous avons rencontré pas mal de surprise

Pour le voyage vers le Machu Picchu, nous sommes passés par Machu Picchu Bus Packers. J'ai réservé en ligne organisation sérieuse.
Le trajet en bus est assez long, environ 6 heures jusqu'à Hydroelectra, puis 2 heures de  marches le long de la voie ferrée. On se sent un peu vagabond en suivant les voies de chemin de fer. 30€ le trajet en bus A/R, départ vers 7h de Cuzco pour arrivée vers 14h à Hydroelectra.

On peut aussi se rendre à Aguias Calientes au départ de Cuzco en train (environ 130 $), ou au départ de Ollantytambo ( 1h20 de bus depuis Cuzco), charmant petit village où on peut séjourner une nuit si on a le temps (bien conserver son ticket visite de sites multiples à Cuzco pour visiter le site sur place)

Anne Laure qui avait des ampoules aux pieds a fait le voyage en train d'Hydroelectra à Aguias Calientes et gravi la montagne Machu Picchu en tongs!! Il faut le faire.
Pour l'hotel, nous avons réservé sur place en faisant une sélection au préalable. En haute saison, il est impératif de réserver à l'avance.
Le matin à Aguias Calientes, les bus partent dès 5h30, il y a foule. Partir à 6h convient parfaitement. Si vous vous y rendez à pied, il faut être sportif (1h/1H30 de montée), car après la visite peut être éprouvante. De même la montée vers le sommet de la montagne Machu Picchu est assez pénible. Ce sont 2300 marches à gravir sur un chemin inca authentique.

Le site n'est pas très important, à son apogée environ 1 000 personnes y habitaient. Certainement plus de monde aux alentours. Mais c'est magique.
Attardez-vous devant "l'ancre au soleil", pierre sculpté qui permettait de connaitre les solstices de manière très précise et bien d'autres choses. Surtout ne touchez pas les pierres,car petit à petit elles s'érodent. On appelle cela le cancer des pierres.

Cuzco : Marchants de rue.

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En route vers le Machu Picchu

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Enregistrement pour la montée Montagne Machu Picchu

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Anne LAure : les marches vers la Montana MP. En tongs!!

Cyrielle en plein effort

Cyrielle au sommet

Une photo s'impose

 

 

Machi picchu vue du sommet

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Machu Picchu : L'ancrage au soleil détermine les solstices

Machu Picchu

Retour vers Hydroelectra

Cuzco : Cochons d'inde, la spécialité locale.

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Cuzco : Marché, jus de fruits frais 2/3 verres 2€

Cuzco : Marchand ambulant, omellete excellente 0,20€

le marché municipale

Fromages péruviens

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Cuzco : Place principale

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Notre retour fut plus mouvementé. 

Alors que tout c'est parfaitement déroulé, les ennuis ont commencé lors de l'enregistrement des bagages pour Lima.

Nous arrivons vers 13h pour un vol à 15h. 
Après avoir attendu une bonne demi-heure à l'enregistrement, ne voyant personne avancer, je m'approche d'un groupe, me renseigne et j'apprends que le vol est purement et simplement annulé. Aucune information de la compagnie aérienne, filiale d'Ibéria.
On nous propose en remplacement un vol pour le lendemain, ce qui nous arrange pas du tout car nous avons le vol pour Paris le soir même à 20h.

Après s'être renseigné, on apprend qu'il n'y a plus aucune place de disponible pour Lima sur aucune compagnie.

Puis je me fais aborder par une dame quelconque qui m'envoie vers un gars en jogging avec un smartphone à la main. Il nous propose moyennant 160USD/p un vol pour 16h (normalement un vol Lima.Cuzco coûte en moyenne moins de 100€ A/R).
Son truc. Il scanne nos passeports avec son smartphone et après une petite attente nous fournit un numéro pour enregistrer nos bagages et après on le paie.
N'ayant pas d'autres choix, nous acceptons et au bout de 5mn il nous propose un vol pour 17H.
Il est alors 14h quand nous nous présentons à l'enregistrement et là oh surprise l'hotesse nous propose pour nous quatre pour un vol à 14h45.

Nous enregistrons nos bagages, prenons nos cartes d'embarquement, et avant de passer les sas de contrôle,  nous le payons. Nous n'avons pas pris le risque de ne pas le payer car je crois que l'on aurait eu des ennuis, on ne sait pas lesquels mais assurément cela se serait mal passé tellement il était tranquille et sur de lui.

J'avais pris les billets par Lastminute.com, aucune nouvelle malgré mes sollicitations au moins pour le rembourement du vol annulé, même résultat auprès de Périvuan Airline, filiale d'Ibéria (voir rectificatif en fin d'article)

Deuxième surprise à Lima lors de l'enregistrement des bagages pour Paris CDG.
L'hotesse, malgré la facture que je lui présente où il est stipulé clairement que nous avons droit à un bagage en soute nous les refuse.
Tarif 110USD/bagages. 
Après négociations longues, nous arrivons à 200USD en tout pour les quatre bagages.
Même au bureau des réclamations, l'hotesse après 20 bonnes mn a concédé que nous sommes venus de Paris avec les bagages enregistrés, mais son système informatique l'informait que nous n'avions pas pris cette option.

Nous avions pris nos billets par Gotogate et voyagé avec IbériA. Aucune réponse de ma demande de remboursement.

 Mars 2019  - Remboursement - Merci Lastminute.com

 Cela mérite d'être souligné. J'avais bien noté que les rembourements des compagnies aériennes prenaient du temps, environ 6 mois. 
J'avais fait la réclamation suite à l'annulation du vol Cusco-Lima auprès de Lastminutes.com chez lequel j'avais acheté les billets et courant mars j'ai recçu un mail me signalant le remboursement du vol, rembourement qui a été effectif quelques jours plus tard.

Par contre aucune nouvelle de Gotogate, chez qui nous avons acheté les billets Paris Lima A/R. Sur le vol retour, Ibéria  nous a facturé les bagages alors que j'avais payés un supplement bagages.